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L'Ardèche
L'Ardèche est aussi appelée Ardecha en occitan.
Les habitants sont les Ardéchois. Le département
actuel correspond approximativement à l'ancienne province du
Vivarais.
Avec une densité de 56 hab/km²,
l'Ardèche reste un département très
peu peuplé. Les disparités entre
Vallée du Rhône et montagnes sont très
importantes. L'Ardèche est également rurale : en
1999, 51 % des habitants vivent dans des communes de moins de 3 000
habitants (contre 12,5 % pour la France entière). Certaines
communes se développent grâce à leur
position géographique (Saint-Péray,
Guilherand-Granges et Soyons situées en banlieue de Valence
par exemple, villes-rues de Tournon-sur-Rhône en passant par
Rochemaure, le long de la N86 jusqu'à Viviers face
à Montélimar ; attraction de la zone du Tricastin
dans l'extrême sud-est), ou grâce à
l'activité touristique de la région de
Vallon-Pont-d'Arc.
L'Ardèche fait partie de la région
Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements
de la Drôme, du Vaucluse, du Gard, de la Lozère,
de la Haute-Loire, de la Loire et de l'Isère.
Les sols, le climat et la végétation de
l'Ardèche sont bien différents entre le Nord et
le Sud du département, qui est donc
caractérisé par sa grande
variété de milieux naturels et de paysages,
tandis que le département s'étend sur un
escarpement de plus de mille mètres de
dénivelé, séparant le haut plateau du
Massif central et la vallée du Rhône au droit de
Valence 1.
Le Nord (Haut-Vivarais) est
plutôt cristallin, humide et vert. Ce pays de hautes collines
et de moyennes montagnes appartient au Massif Central. Le bassin de
l'Eyrieux, jusqu'aux abords des sucs et du mont Mézenc
(1753m), forme les Boutières.
Le Sud (Bas-Vivarais) est marneux ou
calcaire, plus sec, avec une végétation
déjà méditerranéenne. Le
bassin de l'Ardèche y creuse des gorges spectaculaires. Les
eaux souterraines sont nombreuses, caractéristiques des
milieux karstiques : aven d'Orgnac, grotte de Saint-Marcel, aven de
Noël. Les collines et plateaux des Gras se rattachent
géomorphologiquement aux grands Causses.
Au centre du département, les
basaltes du plateau du Coiron et les marnes et calcaires du
Moyen-Vivarais forment une sorte d'espace de transition, dont
l'histoire géologique est fort complexe.
La partie ardéchoise de la
vallée du Rhône est plutôt
étroite. C'est le Rivage, une plaine d'alluvions
d'âges différents, ponctué de villages
et de petites villes, au centre de terroirs agricoles fertiles.
Rivières et fleuves :
L'Ardèche ;
Le Rhône ;
La Borne (rivière de
l'Ardèche) ;
Le Chassezac ;
La Beaume (rivière) ;
La Cance ;
Le Lignon (Ardèche) ;
La Ligne (rivière) ;
La Volane ;
L' Ay ;
Le Doux ;
L'Eyrieux ;
La Loire, qui prend sa source au pied du
mont Gerbier-de-Jonc ;
L'Allier, à la
frontière de l'Ardèche et de la Lozère
;
L'Ouvèze.
Le département de l'Ardèche est un des
départements les plus forestiers de France, puisque 45% du
territoire est couvert par des forêts soit anciennes, soit
reconstituées par suite de la déprise agricole.
C'est une forêt très morcelée en
nombreuses petites parcelles parfois enclavées, ce qui en
complique l'exploitation mécanisée.
Superficie totale: 220 000 hectares
Superficie en propriété privée: 200
000 hectares
Superficie en propriété publique: 20 000 hectares
Nombre de propriétaires privés: 60 000
Superficie moyenne des propriétés: 3 hectares
taux de micro-parcelles (inférieures à 1
hectare): 50 %
Le Plan départemental en faveur de la forêt,
adopté en 2006, inscrit les milieux forestiers parmi les
grandes priorités de la politique départementale.
Le Conseil général et le CRPF2 ou Centre
Régional de la Propriété
Forestière Rhône-Alpes s'entendent pour encourager
les projets de regroupements de parcelles, les opérations
d'échanges amiables.
L'Ardèche offre une forte diversité de climats.
En effet, un climat tempéré
caractérise le nord du département. Le sud offre
un climat plus méditerranéen.
L'Ardèche verte ou haute
Ardèche située au nord du département,
comprise entre 350 m et 850 m d'altitude, est de climat
tempéré, la vallée du Rhône
se différenciant par des chutes de neige très
rares et des orages moins violents.
Le plateau ardéchois
situé à l'ouest du département, d'une
altitude moyenne d'environ 1000 m, présente un climat rude
en hiver avec des températures pouvant atteindre les
-20°C. Il est aussi caractérisé par les
nombreuses chutes de neiges s’étalant de fin
novembre au mois de mars. Un vent glacial, appelé la burle,
souffle régulièrement pendant l'hiver et peut
former des congères de plusieurs mètres de haut.
L'Ardèche
méridionale est caractérisée par un
climat chaud et sec méditerranéen (la zone de
culture de l'olivier s'étend jusqu'à Aubenas), en
remarquant des extrêmes accentués par l'altitude
dans la Cévenne ardéchoise.
Toute la diversité des
climats ardéchois se reflétant dans la vaste
région du Coiron aux Boutières.
Article détaillé : Histoire de
l'Ardèche.
Drapeau du Vivarais.
L'installation des hommes préhistoriques dans le
département remonte environ à 150 000 ans
(grottes moustériennes de Soyons). De nombreuses traces
subsistent encore, notamment dans le sud du département
(Grotte Chauvet, dolmens, menhirs, etc.).
Durant l'Antiquité, le sud du département est
occupé par le peuple gaulois des Helviens (cf. le site de
Jastres 3,4, à Lussas), une grande partie des
Boutières (entre Eyrieux et Doux) serait du ressort des
Segovellaunes, la partie septentrionale, au-delà du Doux,
aux Allobroges.
Rome fonde certainement la cité d'Alba. Les Helviens
commercent alors avec les Grecs et les marchands d'Orient. Alba est
désertée pendant les invasions et
l'évêque local s'installe au bord du
Rhône près de son vivarium, site qui prend le nom
de Viviers. Le traité de Verdun (843), qui partage l'empire
carolingien, place le comté de Vivarais en Francia Media
(domaine de Lothaire Ier à ne pas confondre avec la
Lotharingie, future Lorraine, territoire de Lothaire II fils du
précédent). Dans les soubresauts du Moyen
Âge, le comte-évêque reste sous la
suzeraineté du royaume de Provence et de Bourgogne puis du
Saint-Empire en 1039, avant de passer, à l'issue de la
Croisade albigeoise contre le comte de Toulouse, à la
couronne capétienne en 1305.
Une grande majorité du Vivarais devient protestante au XVIe
siècle. S'ensuit un siècle et demi de guerres de
religion, répressions, massacres, etc. Le siège
de Privas par Richelieu et Louis XIII a lieu en 1629, et Louis XIV
lance la répression des camisards au début du
XVIIIe siècle (massacre du serre du Pal, du serre de Muans
(Boffres)...).
De la Révolution au XXIe siècle
Le département des Sources de la Loire est
créé le 4 mars 1790, en application de la loi du
22 décembre 1789, à partir de la
quasi-totalité de la province du Vivarais. La
Révolution française n'est pas partout bien
accueillie en Vivarais. Des bandes de Chouans se réfugient
dans les montagnes. De 1790 à 1792, plusieurs rassemblements
ont lieu au sud du département dans la plaine de
Jalès. Lorsque le comte de Saillans tente de soulever le
pays dans une contre-révolution royaliste, il est battu
à Joyeuse par le général
d’Albignac, le 11 juillet 17925.
Après la victoire des coalisés à la
bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est
occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815
à novembre 1818 (voir occupation de la France à
la fin du Premier Empire).
Le XIXe siècle voit le département se
développer, notamment grâce à
l'industrie de la soie et du papier, de la mine (notamment les
hauts-fourneaux de La Voulte) et l'arrivée du chemin de fer.
De nombreuses terrasses cultivées mettent en valeur le
territoire 1. L'Ardèche atteint ainsi un pic de population
sous le Second Empire, comptant 388 500 habitants selon le recensement
de 1861 1. Département rural, elle ne compte alors aucune
grande ville 1. Cependant, en raison, entre autres, du relief,
l'Ardèche est touchée plutôt que
d'autres départements par l'exode rural; « comme
dans beaucoup d'autres régions où
prévalait un système analogue, le
déclin des industries en milieu rural entraîna
celui de l'agriculture, et réciproquement. En un
siècle, l'Ardèche perdit ainsi plus de cent
quarante mille habitants, par émigration ou par
dénatalité, soit plus du tiers des
Ardéchois du XIXe siècle, pour ne plus compter
que 245 600 personnes au recensement de 1962 » (A.
Frémont, 1997 1).
À la fin du siècle, le sud viticole subit la
crise du phylloxéra. Puis l'Ardèche paye un lourd
tribut lors des deux guerres mondiales : en 1918, 12 000 soldats ne
reviennent pas du front, et pendant la Seconde Guerre mondiale,
plusieurs résistants prennent le maquis, ce qui provoque
arrestations et exécutions, mais
accélère également le
départ des troupes nazies.
Après-guerre, la petite industrie se maintient (hautes
vallées des Boutières) ou périclite
(mines de Largentière); l'agriculture reprend ses droits
avec un milieu de XXe siècle où les fruitiers
(pêchers de l'Eyrieux, cerises au sud) connaissent la
renommée. Depuis 1962, le nombre d'ouvriers de l'industrie
en Ardèche dépasse celui des travailleurs de la
terre 1. Le tourisme, de l'Ardèche verte au nord jusqu'aux
zones toutes méditerranéennes entre Aubenas et
l'embouchure de l'Ardèche dans le Rhône), est
devenu un élément important de
l'économie ardéchoise.
Quelques communes de l'extrême-nord du département
(canton de Serrières) sont dans l'espace
francoprovençal. Le reste du département est de
langue d'oc :
auvergnat à l'ouest (Monts
d'Ardèche)
languedocien au sud (bas-vivarois)
vivaro-alpin en Haut-Vivarais et
Boutières.
À l'heure actuelle, l'usage de l'occitan est
réduit aux classes d'âges les plus anciennes. Les
principaux mouvements de défense de la langue
régionale sont l'Institut d'études occitanes et
Parlarem en Vivarés.
Le français régional comporte des mots d'origine
occitane :
chamba, darbou chez les paysans
(comprendre terrasse, taupe)
un lycéen vous dira que sa
boge est trop lourde (comprendre cartable, mot
dérivé du gaulois *bulga, sac de cuir).
L'occitan est la langue utilisée pour le chant "patriotique"
ardèchois, l'Ardecho.
Blason de l'Ardèche
Le blason ancien du Vivarais, repris par le département de
l'Ardèche, est un blason de France ancien affecté
d'une brisure : une bordure d'or. Cette bordure porte huit
écussons d'azur qui représentent les huit places
qui envoyaient des députés aux États
du Vivarais :
Tournon-sur-Rhone
Viviers (Ardèche)
Boulogne
Largentière
Joyeuse (Ardèche)
Annonay
Montlaur
Bourg-Saint-Andéol
L'agriculture, qui s'est modernisée 1, est encore bien
présente, mais avec des parcelles moyennes assez petites.
Depuis 1962, le nombre d'ouvriers de l'industrie dépasse
celui des travailleurs de la terre 1. En 1982, les agriculteurs
représentent 14% de la population active
ardéchoise, loin derrière les ouvriers (38%) et
les professions du secteur tertiaire (48%) 1. L'Ardèche
compte ainsi 12 000 agriculteurs en 1982, à peine plus que
les chômeurs (11 000 en 1986) 1.
Tous les acteurs de la filière châtaigne ou
castanéiculture sont représentés en
Ardèche ce qui équivaut à plus de 1
000 emplois à temps plein entre la production, la
transformation et la commercialisation. Le département
dispose encore de plus de 1000 exploitations, dont 20 à 60%
des revenus sont issus de la filière châtaigne. En
2004, la production de châtaignes atteignait 5 400 tonnes,
soit 50% de la production française; elle
bénéficie d'un label AOC depuis juin 2006. L'AOC
Châtaigne d'Ardèche est défendu par le
SPCA (Syndicat des producteurs de châtaignes
d'Ardèche6. Les bois de châtaignier sont encore au
cœur de la vie rurale, dans la moyenne montagne, soit
au-dessus de 450 à 500 m d'altitude: fruits, farines,
bières, bois, confitures, etc. L'espoir de renforcer le
secteur explique en partie la création du Parc naturel
régional des Monts d'Ardèche et le
développement des fêtes Castagnades d'automne.
Le vignoble, en trente ans, est devenu réputé -
des Côtes-du-Rhône du nord autour de Cornas et
Saint-Péray jusqu'aux Côtes-du-Vivarais et aux
Côtes-du-Rhône méridionales autour de
Bourg-Saint-Andéol. Autour d'Aubenas, les efforts pour faire
connaître le Gamay nouveau se multiplient. Certains
cépages, comme le viognier blanc, forment d'excellents vins
de garde.
Les arbres fruitiers (cerises, pêches 1) de la
vallée du Rhône et des vallées des
torrents descendus de la montagne bénéficient
d'une image de qualité auprès des consommateurs;
cependant, le mitage périurbain a
entraîné des arrachages, par exemple autour de
Privas, ou le long de la vallée de l'Eyrieux.
Malgré les difficultés, l'élevage
progresse, bénéficiant également d'une
image de qualité: bovins (du plateau du Coiron, des abords
du mont Mézenc ( AOC fin gras du Mézenc)), ovin,
caprin, porcin; autour de la castanéiculture et du tourisme
se développe à nouveau l'élevage des
ânes et des chevaux. L'Ardèche est un important
producteur de fromages 1 (par exemple l'AOC Picodon, au lait de
chèvre).
La céréaliculture n'est pas dominante, la
superficie des terres à céréales ne
dépassant pas 11 050 hectares. En 2006, 41 660 €
ont été produites, le rendement étant
le plus faible de la région Rhône-Alpes avec 38
quintaux à l'hectare7.
Le goût récent du public pour les
variétés anciennes de produits du terroir ou les
méthodes traditionnelles de culture a permis de relancer des
cultures marginalisées. C'est le cas de la culture de pommes
de terre primeur de la vallée de l'Eyrieux, dans le
périmètre du Parc. La production,
limitée à 200 tonnes, est reconnue pour sa
qualité exceptionnelle (Marque Les Echamps de l'Eyrieux).
L'industrie est très
tôt arrivée en Ardèche grâce
à la culture du ver à soie
développée par Olivier de Serres pour les
ateliers de soie lyonnais. Jusqu'au début du XXe
siècle, les fermes disposaient d'ateliers
d'élevage des vers, les magnaneries. Mais cette
activité a périclité dès la
fin du XIXe siècle, même s'il reste encore
plusieurs entreprises du textile - et, dans le sud, de nombreux
mûriers.
Le tissu industriel s'est
développé au profit des petites et moyennes
entreprises, notamment dans le domaine de la mécanique
(Irisbus), de la plasturgie, de la tannerie (Annonay), de la papeterie,
de l'agroalimentaire et de la bijouterie (bassin du Cheylard). Quelques
industries lourdes se sont également implantées
(cimenteries, centrale nucléaire de Cruas, verreries), en
particulier le long du Rhône (Le Pouzin par exemple).
L'industrie agroalimentaire est
également présente, avec les salaisons, les
fromages (picodon, saint-félicien, etc.), la confiserie
(crème de marrons, marrons glacés), le miel, les
alcools fins, bénéficiant d'un label reconnu.
C'est le tourisme qui est le secteur le
plus prometteur, avec 4000 emplois directs ou saisonniers.
En 2007, près de 16,6 millions de nuitées ont
été enregistrées, soit 2,4 millions de
séjours, pour un chiffre d'affaires de 408 millions d'euros.
53% des nuitées se font entre juillet et août. Le
problème essentiel reste la capacité
d'hébergement avec 250 hôtels, dont 80%
connaissent des difficultés économiques
importantes; l'hébergement de charme reste insuffisant8.
Le département de l'Ardèche a la
particularité d'être le seul
département métropolitain à ne compter
aucune gare ferroviaire desservie par la SNCF sur son territoire. Seul
persiste le train touristique de l'Ardèche
méridionale qui relie Vogüé à
Saint-Jean-le-Centenier ainsi que le train touristique de
l'Ardèche verte reliant Lamastre à
Tournon-sur-Rhône.
Ainsi, pour se rendre à Paris depuis Privas, la
préfecture, le trajet s'effectue par la route
jusqu'à Valence ou Montélimar. La ligne du Massif
central est, quant à elle, accessible depuis Villefort en
Lozère lorsque l'on se trouve au sud de l'Ardèche.
Le conseil général de l'Ardèche
à ré-organisé le réseau de
transport en commun, avec une tarification unique - quels que soient le
transporteur et la distance parcourue (3€ le ticket plein
tarif, et 1,80€ le ticket par lot de 10)- depuis 2009, et un
nom et un logo unique depuis mai 2011 : "Le SEPT : Service Express
Public de Transport".
Cette nouvelle identité est complétée
par l'adoption de la carte de transport en commun OùRA
(allez Où vous voulez en Rhône-Alpes), compatible
avec la plupart des réseaux urbains et interurbains de la
région Rhône Alpes, ainsi que les TER.
La carte OùRA est également compatible avec les
réseaux de bus urbains d'Aubenas (Tout'enbus) et les
réseaux voisins de Valence (CTAV) et Montélimar
(Montélibus).
L'Ardèche propose de nombreuses
spécialités culinaires :
Caillette
Castagnou (apéritif
à base de liqueur de châtaigne et de vin blanc)
Crème de marrons (Confiture
de châtaignes)
Crique
Cousina (soupe à la
châtaigne)
Foudjou
Fin gras du Mézenc
Picodon (fromage de chèvre
AOC)
Maôche
La Bombine (plat)
Marquisette (boisson)
La Gueuse (saucisse)
Le tourisme est très développé en
Ardèche. On peut diviser le département en trois
grandes zones :
L'Ardèche
méridionale, qui va du Rhône au piedmont
cévenol - de loin la plus touristique
l'été. Les attractions sont :
Vallon-Pont-d'Arc : lieu de villégiature pour ceux qui
désirent visiter les Gorges de l'Ardèche et
descendre la rivière en canoë jusqu'à
Saint-Martin-d'Ardèche.
La Grotte Chauvet, découverte en 1994, dont on peut visiter
une exposition à Vallon.
Le mystérieux bois de Païolive, près des
Vans et des rives du Chassezac.
L'aven d'Orgnac, Grand Site, musée.
Le village médiéval de Saint-Montan,
restauré par 10 000 bénévoles du monde
entier, est un exemple unique en France.
Le village médiéval de Joyeuse avec le
musée de la châtaigneraie et son salon gourmand en
octobre.
Le site remarquable des Gorges de "La Beaume" à
proximité du village de Joyeuse. Gorges
préservées et uniquement accessibles à
pied ou en canoë au printemps.
La "Route Touristique des Gorges de l'Ardèche" à
travers sa Réserve Naturelle et la garrigue.
Les nombreux sites mégalithiques (environ 750 dolmens en
Basse-Ardèche, et une dizaine de menhirs).
Le Pont du Diable à Thueyts. Construit en pierres de basalte
il enjambe d'une seule arche l'Ardèche, très
mince à cet endroit, à plus de 15
mètres de hauteur.
Les très belles églises romanes de Thines, de
Larnas, celle de Bourg-Saint-Andéol près de
demeures Renaissance, Viviers, sa cathédrale et sa vieille
ville, les châteaux de Largentière,
Vogüé, Labastide-de-Virac..., les villages
labellisés comme Balazuc, Saint-Montan, Labeaume...
La montagne ardéchoise, rude
plateau à plus de 1 000 mètres d'altitude,
faiblement peuplé et sauvage.
Le Mont Gerbier de Jonc, où la Loire prend sa source.
La cascade du Ray-Pic, près de Lachamp-Raphaël.
Le Lac d'Issarlès, et d'autres lacs d'altitude, comme ceux
de Saint-Martial ou de Coucouron.
Le Parc naturel régional des Monts d'Ardèche, le
pays des Jeunes Volcans
L'Ardèche verte, au nord du
département
Le Pays de Saint-Agrève, porte du Parc Naturel
Régional, avec sur son territoire le Lac de Devesset, site
naturel pour des journées détente en famille.
Le village de Lalouvesc, pour ses randonnées et les traces
qu'y a laissé Saint Jean-François
Régis.
Peaugres et son "safari"
Le château de Crussol, un château (maintenant en
ruines) construit en pierres calcaires au début du XIIe
siècle sur une hauteur dominant la vallée du
Rhône, juste en face de la ville de Valence (Drôme).
Le château de Tournon-sur-Rhône, son
lycée, sa grande-rue ...
Les locomotives à vapeur du Chemin de fer du Vivarais
relient les villes de Tournon-sur-Rhône à Lamastre
via Boucieu-le-Roi, depuis 1891 en empruntant une étroite
voie ferrée qui serpente dans les gorges du Doux
L'EDEN PARC, ancien parc du couvent
Notre Dame à Tournon-sur-Rhône.
Les villages de caractère de Desaignes et Boucieu-le-Roi.
Le Pays d'Aubenas-Vals est le carrefour
de l'Ardèche. Aubenas, Ville Porte du Parc Naturel
Régional des Monts d'Ardèche, et Vals-les-Bains,
ville thermale de la route des Villes d'Eaux du Massif Central,
représentent le premier parc hôtelier
d'Ardèche, à la rencontre entre le Massif Central
et la Provence.
Les Sources et Volcans
d'Ardèche désignent le territoire d'accueil
touristique composé par les 15 offices de tourisme allant de
la Vallée du Rhône aux frontières de la
Haute-Loire et la Lozère.
Source : wikipedia
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